dimanche 7 novembre 2010

tp2

Bonjour M.Knight,

Pour le tp1, j'ai choisi d'aborder le thème de la mobilité dans les paysages de la concentration à travers les théories développées par les Smithsons et Colin Buchanan dans les années 50 et 60. Je me suis questionnée sur la pertinence de leurs théories dans notre contexte urbain actuel. Je me suis aussi demandée si nous appliquons déjà certains de leurs principes avec le développement dans les années 60 des mégastructures et du Montréal sous-terrain?

J'aimerais avoir vos commentaires quant à l'orientation du tp2. Je me questionne aussi sur la problématique du sujet à identifer dans le cadre de ce travail. Pourriez-vous me référer quelques ouvrages suceptibles d'alimenter ma réflexion.

Merci.

jeudi 4 novembre 2010

TP2

Bonjour M. Knight

j'ai commencer à rédiger la problématique de mon travail et j'aimerais avoir des commentaires pour mieux me diriger pour la suite.

Rappel du sujet de départ et définition de la problématique

Dans le précédent travail, je me suis penché sur les utopies urbaines de Le Corbusier. Après réflexion, j’ai décidé de restreindre ma recherche à Chandigarh, la ville indienne créer entièrement par l’architecte. Suite à mes recherches sur cette dernière, j’en suis arrivée à la question suivante : en quoi Chandigarh, la ville inachevée créée par Le Corbusier, peut-elle offrir des réponses aux enjeux de la ville contemporaine? La problématique ici concerne bien sûr le contexte urbain actuel avec tous les enjeux, les questions et fervents débats qu’il soulève. Le sujet de l’heure est l’écologie mais plusieurs autres aspects de la ville se doivent d’être discutés : l’évolution, la place de l’art, l’espace public et la circulation, pour ne nommer que ceux-là. Puisque la remise en question du contexte urbain contemporain est en soit un sujet infini, je me rabattrais donc sur une approche plus restreinte de cette question. J’ai décidé d’approcher le problème en effectuant une comparaison de Chandigarh. La problématique se précise donc au regard de cette ville indienne qui est connu pour sa nouvelle approche urbanistique. Comment peut-on créer une ville qui s’intègre bien dans le présent tout en étant adaptable dans l’avenir? Qu’est-ce qui donne une identité à la ville? À quel besoins doit-elle répondent? Ces questions sont résolus (d’une bonne façon ou non) dans la nouvelle capitale indienne de Le Corbusier et c’est en étudiant cet exemple d’idéologie urbanistique pure (une ville partant de zéro et créer par un seul homme) que je pourrais faire le parallèle avec nos centres urbains actuels. La problématique est donc de savoir si Chandigarh est un exemple positif ou négatif pour les centres urbains contemporains.

Merci à l'avance

Catherine Richard

mercredi 3 novembre 2010

Bonjour M. Knight,

Pour le TP1, je me suis concentrée sur le problème de la mobilité urbaine, principalement depuis l'essor des transports collectifs, mais surtout depuis l'arrivée de la voiture comme objet de consommation de masse, où le besoin de mobilité toujours plus croissant a engendré un problème de trafic urbain de plus en plus présent.
La comparaison entre les solutions modernes apportées dans les années 50 - 60 (grand plans de réaménagement urbain, mégastructures, etc) et la ville sur dalle d'aujourd'hui est partie importante de mon mémoire. Mes lectures se sont orientées vers les idées des Smithsons, de Louis I Kahn, sur le rapport Buchanan et certains textes Reyner Banham sur les mégastructures.
Connaissez-vous d'autres ouvrages concernant la mobilité urbaine, ou bien concernant le rapport entre la gestion de traffic et les bâtiments? Je trouve beaucoup de matériel sur le sujet écrit autour des années 60, mais beaucoup moins dans les dernières années.
Merci beaucoup pour votre temps,
Pascale

Tp2- Le temps et l`oeuvre

Bonjour Mr Knight,

pour faire suite à ma problématique pour le Tp2, je souhaite en fait aborder le sujet en fournissant une approche théorique d`une question. En me concentrant sur la recherche du sens commun de Rossi, La Tendenza, les approches historicistes accrochées à la tradition, l`idéologie de Archigramme, 1964, Plog in City, répond en fait à une assimilation du présent par le jeu, de la diagonale pour la vitesse du temps, un chaos dynamique où l`on se perd et où l`on se Plug pour y appartenir.

Ces deux optiques, avec plusieurs autres projets, démontrent que. selon moi, cette recherche du sens commun par l`œuvre, démontrée en effet, selon S. Gruet, dans son livre L`œuvre et le temps, indique une origine et une direction pour l`avenir. Mais, selon moi, c`est notre rapport au temps qui annonce notre façon de le vivre. On sait que le temps, selon le même auteur, désigne une rencontre, une négociation, un accord imprévisible et l`un et de l`autre dans la matériel du monde, donne un sens et une mesure aux choses, permet que la multiplicité soit libre et unis par l`œuvre collective, la cité. Donc, notre rapport au temps à changé par le refus de l`altérité, de la matérialité, de la temporalité du monde. Ceci devient en fait tragique puisque l`architecture agit sur les multitudes humaines.

Notre rapport au temps est travers l`oeuvre, celle-ci exprime une harmonie physique et politique, la ville, cette beauté que notre civilisation a perdu l`instinct et le secret. Ces oeuvres de la nature et de l`art sont en fait les seules réalités sensibles qui témoignent du temps et dont nous tirons le sentiment de notre communauté de destin.

Cette recherche du sens commun passe aussi par une politique qui négocie avec les conditions de réalisation harmonieuses et durables. Alors qu`aujourd'hui`hui, nous réfléchissons notre rapport au temps par notre manque de temps, par sa vitesse, par son économie, par sa consommation, par son investissement, en bref, par nos besoins devenus primordiaux et surtout éphémère. Je peux donc me poser cette
très simple question : Où va le monde? Une société de consommation, une concentration de plus en plus importante dans les villes, une demande qui augmente, une production qui doit y répondre, une mondialisation des rapports commerciaux, tout ceci démontre que nous devions changer en se rassemblant pour améliorer notre vie et répondre à tous nos besoins, sans difficulté. Appartenir un système devient en fait une solution au problème, mais cette solution devient le problème quand le temps n`est un outil mais une conséquence.
Comment nous interprétons notre vie si on est devant un choix: la permanance des symboles qui régissent notre identité ou une redéfinition du lexique de construction afin de produire, distribuer et fructifier notre économie. L`économie méne le monde et c`est elle qui régit notre interprétation du temps, selon l`histoire de cette communauté infailliblement reliée aux traces du passée.

Selon vous Mr Knight, mon approche est-elle claire?, plus précise ?, où peut-être je devrais choisir deux projets qui seraient le symbole de ces idéologies en les comparent?
Ma recherche de problématique et de hypothèses est-elle dans la bonne direction?

Merci de votre temps

Bonne journée

Bonjour M.Knight

Je suis aller vous voir durant la pause du cours de mardi matin puisque je suis un peu perdue pour le tp2.

1-Vous m'avez proposé de faire une comparaison des idées de base (fondamentales) de la cité jardin de Howard au projet de Le Corbusier (la ville radieuse et l'unité d'habitation) ainsi qu'au projets de Secchi (la ville poreuse et la ville diffuse). Est ce que j'ai bien compris?

2-Si oui, je vois dans cette proposition un travail de comparaison et non pas une problématique. Est ce que vous voulez que j'estime (hypothèse) que les travaux se basent sur les mêmes idées (mais les interprètent différemment) et que dans le travaille je vois si j'ai raison ou pas?

3-Dans le texte de Judith que vous nous avez envoyé, elle parle de la ville diffuse européenne de Secchi, mais montre à la fois des images de la ville poreuse (projet du grand paris). Pourquoi? Je pensais que c'était deux choses différentes.

4- s'avez vous où je peux trouver des informations sur la ville diffuse européenne. je n'en trouve pas à la bibliothèque (peut-être que je ne cherche pas la bonne chose).

Merci beaucoup
isabelle

mardi 2 novembre 2010

TP 2

Bonjour M.Knight,
pour le tp 1, j'ai choisi de me concentrer sur le Regional Planning et les écrits de Lewis Mumford, plus particulièrement ses écrits sur la «mégalopole». Lors de mes lectures, un questionnement me venait toujours face aux sujets soit : Qu'elle est la définition de la ville dans la théorie du Regional Planning?
Mumford aborde la ville post industruelle comme sans limites, une ville fragmentée et amène l'idée de l'étalement étant donné que la ville est maintenant partout. Il est intéressant alors de se tourner vers la signification que prend la ville dans le système du Regional Planning. Est-ce que la ville a toujours une raison d'être dans ce système? Existe-t-elle encore? Qu'elles en sont les limites?
Dans le même ordre d'idée, le fait d'étaler la ville dans les régions ne revient-il pas à accentuer ce que Mumford dénonce, soit la ville comme entité fragmentée et indéfinisable?

Dans le cadre du travail, il s'agirait alors de définir et comprendre ce qu'est le regional planning, ses préoccupations et ses visées quand à l'aménagement des régions et l'étalement urbain et dans un deuxième temps, de regarder ce que devient la ville dans ce système, de la définir par rapport a cette nouvelle situation, et ensuite de questionner le regional planning par rapport à son impact sur la ville et comment il l'a transforme.

Il s'agit de questions préliminaires, mais pouvez vous me donner vos commentaires quant à l'avenue prise.
Avez-vous des suggestions de lectures précises concernant le Regional Planning? Je sais qu'il existait une association dont faisait parti Clarence Stein et Mumford, mis ont-il publié des écrits ou chacun dans leur écrits personnels ont parlé du regional planning?

Merci
Christiane

lundi 1 novembre 2010

Bonjour M.Knight

vous n'avez pas répondu à ma question du 20 octobre dernier. Je vous la copie ci-joit:

Bonjour M. Knight,

mon premier tp concernait la comparaison de VMR avec le modèle de cité-jardin de Howard. A la suite de la compréhension que VMR suit les points morphologiques du modèle de cité-jardin et s'éloigne radicalement des aspect sociaux, durables et économiques, m'amena à la question suivante: Quelles types de relations entretient VMR avec son territoire: La ville de Montréal?


Suite à ce questionnement, j'aimerais élaborer sur cette relation qu'entretient VMR avec les quartiers à proximité ( plus ''pauvres'' sur le côté est particulièrement , car du côté ouest, l'autoroute Décarie semble avoir rompue par elle -même les relations possibles.) Mais surtout, la relation entre VMR et le centre-ville de Montreal. D'abord, nous savons que la tracé du chemin fer est venu dénaturé le centre-ville en étant laissé a ciel ouvert pendant quelques années. Par la suite, le bâtiment construit pour la gare-centrale est un lieu fermé sur lui-même s'en relation avec l'extérieur. Je me demande qu'est-ce qui a poussé cette introversion dans le développement de VMR comme dans la construction de la gare-centrale?

Ce sont les quelques pistes de départ que j'ai en tête pour analyser les relations qu'entretient VMR avec Montréal. VMR n'a pas de dégagement entre les quartiers qui l'entourent, tout lui est contigue. La municipalité est reliée au centre-ville en traversant la montagne,symbole de Montreal. Il y a quelques points intéressants pour essayer de comprendre pourquoi aujourd'hui on retrouve VMR aussi délimité et refermé sur elle-même. Je demande alors vers quelles référence et livres me pencher pour cerner des informations.

De plus, le dernier cour j'ai bien compris que VMR était plutôt une garden suburb. Peut-être auriez vous des pistes et lectures à me conseillers pour raffiner ma compréhension et qui pourrait servir aussi a expliquer les relations entretient VMR avec son territoire; Montréal.