lundi 8 novembre 2010
L'architecture organique - le cas de Broadacre city
Dans mon Tp1, je me suis intéressée à l’architecture organique de Frank Lloyd Wright et particulièrement à son projet de Broadacre City. Ma question de départ était la suivante:
La cité idéale « Broadacre city » de Frank Lloyd Wright répond-t-elle aux valeurs et besoins de la société américaine malgré toutes ces critiques ?
D’après Le book 6 de “An autobiographie”, Wright porte une grande importance au valeurs américaines citées dans la déclaration d’indépendance des Etats Unis soit la liberté et l’égalité.
Le concept de Broadacre city est donc un projet qui cherche à répondre aux problèmes sociaux de la ville tel que :
L’égalité : Chaque personne possèderait un acre de terre sur laquelle serait construite une maison organique.
Liberté : Les grandes autoroutes relieraient tous les paysages. Elles permettent une liberté de déplacement infinie.
Besoin : L’aménagement de la ville permet une relation avec la nature ainsi que plus d’espace par personne. Ceci est considéré par Wright comme un besoin humain.
Malgré l’intention portée à l’individu, le projet semble tout de même problématique sur le plan social. En effet, la rue considérée comme le premier lieu de socialisation n’existe plus. L’individualité prend une place importante dans le mode de vie, où la maison unifamiliale devient également le lieu de travail.
Cela m’amène à réfléchir sur une multitude de problématiques :
De quel manière la Broadacre city répond aux valeurs et besoin de la société américaines ? Quelle est la place du « social » dans ce projet ? Comment fonctionne cette ville sans centralité ? Peut-elle exister sans les nouvelles technologies (téléphone, voiture etc.) ?
Je cherche donc, à travers ce travail, comprendre comment cette ville basée sur les valeurs et les besoins peut-elle fonctionner sur le plan social étant donné son échelle. En effet, les distances sont grandes entre les institutions et les maisons. Les infrastructures (autoroutes, parking etc. ) quant à elles prennent une place importante.
Dans le tp1, je m’étais intéressée aux écrits de Mumford sur la Broadacre city. En effet, les idées de Wright et Mumford se rejoignent sur le fait que le peuple américain doit développer une architecture organique, qui répond aux valeurs et aux besoins de sa société. Malgré le fait que leurs idées architectural se rejoignaient, Mumford a beaucoup critiqué ce projet.
Il me semble donc intéressent lors de mon analyse de prendre en compte les écrits de Mumford.
J’attends vos commentaires
Merci,
Vera
Trois points sur le TP2 «Problématique».
2. L’hypothèse
3. Définition des concepts importants et mise en problème du sujet.
1). D'abord on dois continuer à développer la question de départ; la raffiner et l'adapter à des nouvelles informations que nous découvrons par des lectures et dans les séances du cours.
2). Ensuite, pour l'hypothèse, il faut déclarer votre idée derrière la question de départ.
Oui, ce serait ton hypothèse que les idées de Howard sont réinterprétées par ces architectes et urbanistes, toujours aujourd'hui.
3). Le texte du TP2 vous demande ensuite de définir les concepts dont on utilise dans la question de départ, sinon dans le texte descriptif. Ici il faut utiliser les encyclopédies et dictionnaires, par exemple l’Universalis du Catalogue Atrium - Ressources électroniques. Ici, les concepts de cité jardin, d’étalement urbain, de porosité des lotissements de banlieue, seront utiles à définir – ce dernier concept emprunté du texte de Vigano et Secchi sur le Web – il s’agit de Googler «La Ville Poreuse».
Exemple: Comment définis-tu le concept de Cité Jardin?; - «c'est un notion concernant l'établissement de villes satellites pouvant loger le «trop plein» de la population de la ville centrale.»
On parlant du mot «problématique» le texte vous demande de poser maintenant des questions concernant ton sujet– de rendre le sujet problématique. Par exemple, on peut se demander :
quel limites sur les idées de Howard doit on imposer sur ses interprétations? Comment alors réinterpréter les idées de Howard? Est ce que l'étalement urbain est la négation de ses idées? Jusqu'à quel point Le Corbusier et Secchi et Vigano respecte-t-ils la notion de ville satellites? N'est ce pas plutôt une question de reconfigurer l'étalement urbain? Est ce donc une simple question du curetage de l'étalement urbain? … et ainsi de suite.
On peut composer une page de telles questions, quitte à en choisir les plus synthétiques.
N'oublie pas que par la suite, il va falloir être prêt à répondre à certains de ces questions ou bien de dire que l'on ne sais pas quel réponse fournir (et, peut-être par conséquent, changer la question de départ).
Des bonnes questions pertinentes vaut des pages de bla bla. Surtout, les questions servent à vous aider à penser le sujet et de vous situer à la place du lecteur.
N'hésite pas à poser davantage de questions sur le blog. J'espère que mes réponses t'aide dans ce travail de la problématique de la recherche.
Cordialement,
A
dimanche 7 novembre 2010
tp2
Pour le tp1, j'ai choisi d'aborder le thème de la mobilité dans les paysages de la concentration à travers les théories développées par les Smithsons et Colin Buchanan dans les années 50 et 60. Je me suis questionnée sur la pertinence de leurs théories dans notre contexte urbain actuel. Je me suis aussi demandée si nous appliquons déjà certains de leurs principes avec le développement dans les années 60 des mégastructures et du Montréal sous-terrain?
J'aimerais avoir vos commentaires quant à l'orientation du tp2. Je me questionne aussi sur la problématique du sujet à identifer dans le cadre de ce travail. Pourriez-vous me référer quelques ouvrages suceptibles d'alimenter ma réflexion.
Merci.
jeudi 4 novembre 2010
TP2
j'ai commencer à rédiger la problématique de mon travail et j'aimerais avoir des commentaires pour mieux me diriger pour la suite.
Rappel du sujet de départ et définition de la problématique
Dans le précédent travail, je me suis penché sur les utopies urbaines de Le Corbusier. Après réflexion, j’ai décidé de restreindre ma recherche à Chandigarh, la ville indienne créer entièrement par l’architecte. Suite à mes recherches sur cette dernière, j’en suis arrivée à la question suivante : en quoi Chandigarh, la ville inachevée créée par Le Corbusier, peut-elle offrir des réponses aux enjeux de la ville contemporaine? La problématique ici concerne bien sûr le contexte urbain actuel avec tous les enjeux, les questions et fervents débats qu’il soulève. Le sujet de l’heure est l’écologie mais plusieurs autres aspects de la ville se doivent d’être discutés : l’évolution, la place de l’art, l’espace public et la circulation, pour ne nommer que ceux-là. Puisque la remise en question du contexte urbain contemporain est en soit un sujet infini, je me rabattrais donc sur une approche plus restreinte de cette question. J’ai décidé d’approcher le problème en effectuant une comparaison de Chandigarh. La problématique se précise donc au regard de cette ville indienne qui est connu pour sa nouvelle approche urbanistique. Comment peut-on créer une ville qui s’intègre bien dans le présent tout en étant adaptable dans l’avenir? Qu’est-ce qui donne une identité à la ville? À quel besoins doit-elle répondent? Ces questions sont résolus (d’une bonne façon ou non) dans la nouvelle capitale indienne de Le Corbusier et c’est en étudiant cet exemple d’idéologie urbanistique pure (une ville partant de zéro et créer par un seul homme) que je pourrais faire le parallèle avec nos centres urbains actuels. La problématique est donc de savoir si Chandigarh est un exemple positif ou négatif pour les centres urbains contemporains.
Merci à l'avance
Catherine Richard
mercredi 3 novembre 2010
Pour le TP1, je me suis concentrée sur le problème de la mobilité urbaine, principalement depuis l'essor des transports collectifs, mais surtout depuis l'arrivée de la voiture comme objet de consommation de masse, où le besoin de mobilité toujours plus croissant a engendré un problème de trafic urbain de plus en plus présent.
La comparaison entre les solutions modernes apportées dans les années 50 - 60 (grand plans de réaménagement urbain, mégastructures, etc) et la ville sur dalle d'aujourd'hui est partie importante de mon mémoire. Mes lectures se sont orientées vers les idées des Smithsons, de Louis I Kahn, sur le rapport Buchanan et certains textes Reyner Banham sur les mégastructures.
Connaissez-vous d'autres ouvrages concernant la mobilité urbaine, ou bien concernant le rapport entre la gestion de traffic et les bâtiments? Je trouve beaucoup de matériel sur le sujet écrit autour des années 60, mais beaucoup moins dans les dernières années.
Merci beaucoup pour votre temps,
Pascale
Tp2- Le temps et l`oeuvre
pour faire suite à ma problématique pour le Tp2, je souhaite en fait aborder le sujet en fournissant une approche théorique d`une question. En me concentrant sur la recherche du sens commun de Rossi, La Tendenza, les approches historicistes accrochées à la tradition, l`idéologie de Archigramme, 1964, Plog in City, répond en fait à une assimilation du présent par le jeu, de la diagonale pour la vitesse du temps, un chaos dynamique où l`on se perd et où l`on se Plug pour y appartenir.
Ces deux optiques, avec plusieurs autres projets, démontrent que. selon moi, cette recherche du sens commun par l`œuvre, démontrée en effet, selon S. Gruet, dans son livre L`œuvre et le temps, indique une origine et une direction pour l`avenir. Mais, selon moi, c`est notre rapport au temps qui annonce notre façon de le vivre. On sait que le temps, selon le même auteur, désigne une rencontre, une négociation, un accord imprévisible et l`un et de l`autre dans la matériel du monde, donne un sens et une mesure aux choses, permet que la multiplicité soit libre et unis par l`œuvre collective, la cité. Donc, notre rapport au temps à changé par le refus de l`altérité, de la matérialité, de la temporalité du monde. Ceci devient en fait tragique puisque l`architecture agit sur les multitudes humaines.
Notre rapport au temps est travers l`oeuvre, celle-ci exprime une harmonie physique et politique, la ville, cette beauté que notre civilisation a perdu l`instinct et le secret. Ces oeuvres de la nature et de l`art sont en fait les seules réalités sensibles qui témoignent du temps et dont nous tirons le sentiment de notre communauté de destin.
Cette recherche du sens commun passe aussi par une politique qui négocie avec les conditions de réalisation harmonieuses et durables. Alors qu`aujourd'hui`hui, nous réfléchissons notre rapport au temps par notre manque de temps, par sa vitesse, par son économie, par sa consommation, par son investissement, en bref, par nos besoins devenus primordiaux et surtout éphémère. Je peux donc me poser cette très simple question : Où va le monde? Une société de consommation, une concentration de plus en plus importante dans les villes, une demande qui augmente, une production qui doit y répondre, une mondialisation des rapports commerciaux, tout ceci démontre que nous devions changer en se rassemblant pour améliorer notre vie et répondre à tous nos besoins, sans difficulté. Appartenir un système devient en fait une solution au problème, mais cette solution devient le problème quand le temps n`est un outil mais une conséquence.
Comment nous interprétons notre vie si on est devant un choix: la permanance des symboles qui régissent notre identité ou une redéfinition du lexique de construction afin de produire, distribuer et fructifier notre économie. L`économie méne le monde et c`est elle qui régit notre interprétation du temps, selon l`histoire de cette communauté infailliblement reliée aux traces du passée.
Selon vous Mr Knight, mon approche est-elle claire?, plus précise ?, où peut-être je devrais choisir deux projets qui seraient le symbole de ces idéologies en les comparent?
Ma recherche de problématique et de hypothèses est-elle dans la bonne direction?
Merci de votre temps
Bonne journée