jeudi 30 septembre 2010

TP1 Annie Jean-Lauzon

Pour le TP, je m’intéresse aux stratégies urbaines, à la façon d’implanter un bâtiment dans un environnement quelconque. Il y a deux auteurs qui m’interpellent: Colin Rowe (Collage city) et Aldo Rossi (L’architecture de la ville).
Pour l’instant, je me questionne sur la place que doit occuper le passé et le futur dans le design urbain.
Un projet doit-il s’implanter sur un site en tenant compte de l’histoire de la ville ou encore de l’avenir (imaginaire) de cette même ville ? Quelles places doivent occuper l’histoire et la pensée futuriste dans un projet en contexte urbain ?

J’aimerais avoir des commentaires sur ma question de départ… Est-elle trop vaste?

Merci!
Annie Jean-Lauzon

1 commentaire:

  1. Oui, Annie,
    Il est sûr que l'on pose des questions d'ordre existentiel sur la place de l'histoire et de l'avenir dans nos pensées sur l'architecture. Comme j'ai exposé l'idée que tout projet d'architecture contienne des éléments de la pensée utopique dans la deuxième séance, je me contente ici de dire que - bien sûr la pensée architecturale la pensée du projet doit certainement penser l'avenir autant que, disons le contexte, qui peut seulement être pensé par rapport au passé. Si le classicisme et la tradition des beaux arts existent depuis l'antiquité, et l'utopie également, on peut dire que l'architecture est depuis toujours la pensée de l'avenir par rapport avec la société qui existe depuis toujours - époque pré-historique. Je suggère que tu cherche à interroger ce question par rapport avec les écrits de Rossi et de ces commentateurs - Monéo, Eisenman etc.
    A

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