Bonsoir M. Knight,
Je vous renvoie ma question, car, probablement par mégarde, vous avez passé par-dessus.
Suite à mon intérêt personnel pour la perception sensorielle et émotionnelle des lieux, je me suis intéressé au situationniste international. Sans entrer en détail dans la philosophie sociopolitique situationniste, j’ai choisi un texte de Guy Debord sur la théorie de la dérive et plusieurs autres qui en découlent.
En fait, comme la majorité des villes dans le monde ont été influencées par l’urbanisme moderniste, je me suis demandé pourquoi les situationnistes s’opposent-ils à ce mouvement en terme de perception. Donc, bien que la dérive soit une exploration d’une variété de lieux ''inusités'' et que la psychogéographie, une résultante de cette dernière, soit une compréhension perceptuelle propre à soi-même d'un lieu, pouvons-nous affirmer que les idées urbanistiques modernes d'une trame orthogonale régulière ont tuées cette manière de vivre la ville?
J’attends vos commentaires.
Merci
Bonjour, Jonathan,
RépondreSupprimerEffectivement, je crois que j'ai vu ce message dans les commentaires. Je trouve le thème général intéressant. La question de départ, concernant seulement la trame orthogonale, pose problème car il faut établir le connexion entre l'urbanisme moderne et la trame. Parle-t-on de Le Corbusier et sa prédilection pour la ligne droit opposée au «chemins des ânes.» Il me semble par contre que l'urbanisme moderne est obsédé par les lignes courbes - autoroutes, leurs bretelles et des chemins de banlieues. Voilà l'embarras des situationnistes - est ce qu'il parle de la société capitaliste et industrialisée, l'urbanisme
ou la société mediatisée? Il faut clarifier tes propos avant formuler la question.
A