Dans le cadre du travail, je cherche à étudier l'efficacité de la concrétisation d'un principe d'urbanité théorique.
Je cherche donc à questionner la qualité de projet concret qui se fondent sur le modèle de cités gravitant autour d'une métropole assemblées dans un réseau. Dans la théorie comme dans la réalité, il semble que le réseau ferroviaire soit un solution appropriée. Ainsi, je voudrais documenter l'exemple des Pays-Bas qui sont bâti comme un immense réseau de métro à l'échelle d'un pays et de la possibilité d'adapter une tel concept au contexte de l'Amérique du Nord.
Cela dans le but de considérer une alternative à la banlieue telle qu'on la connait ou plutôt telle qu'on la conçoit ici.
Bonjour A_Lemoyne,
RépondreSupprimerJe trouve que le constat d'un intérêt dans la banlieue d'Amérique nous indique, tout de suite, une piste de recherche - celle de savoir pourquoi cette différence dont on oublie souvent entre le Nord d'Europe, dense et compact avec une histoire d'industrialisation et d"expansion des villes concurrente, et d'autre part le développement de l'Amérique du Nord à partir d'un modèle agraire au début du 19e siècle. (La trame des townships Jeffersoniens). Deux histoires passablement différentes; car si nous avons construit des chemin de fers, ils servaient d'ouvrir les territoires continentales plutôt que des villes. Ces dernières ont été exploités très tôt par la voiture non? Alors tenter «d'adapter une tel concept au contexte de l'Amérique du Nord» me semble ardue.
Ils me semble alors que «considérer une alternative à la banlieue telle qu'on la connait ou plutôt telle qu'on la conçoit ici» serait la question à poser dans ce contexte. Comment aborder l'urbanisation (Cerdà) de l'Amérique du nord dans un contexte foncier très différente à celui de l'Europe? Il faut fouiller un peu plus je crois - lire le webdepot de la séance 12.
A