Bonjour M.Knight,
J’aimerais orienter ma réflexion autour des mégapoles, villes d’au moins 10 millions d’habitants où la ville est vécue en hauteur, dans les tours et les mégastructures. Je m’intéresse à la notion de ville verticale mais également à son paysage en hauteur.
Je me questionne à savoir comment la ville verticale arrive à répondre aux besoins de l’individu et comment l’individu développe son sentiment d’appartenance face à la ville immense. Comme les mégapoles se développent rapidement, je me demande les répercussions que cette croissance a sur la ville elle-même, la société qui l’habite et l’individu qui se l’approprie. Et que devient la notion de paysage lorsque la ville se vit à la fois au sol et dans les airs?
Pour le moment, je souhaite alimenter ma réflexion par l’entremise du projet de ville aérienne conique et suspendue de Paul Maymouth par les écrits des GEAM (groupe d’étude d’architecture mobile), notamment ceux de Eckard Schulze-Fielitz & Yona Fiedman, pour leur sensibilité à la démographie, la société et les changements technologiques, ainsi que sur le travail de Kenzo Fange à travers ses réflexions et réalisations au Japon.
En vous remerciant à l’avance pour vos commentaires ou pistes supplémentaires,
Marjolaine Plasse
Pardon,je voulais parler bien sûr de Kenzo Tange et non pas Fange...
RépondreSupprimerOui, j'avais compris Tange et j'ai pensé des mégastructures proposés pour la baie de Tokyo dans les années 70. Je pense qu'il faut mieux cibler le sujet - problèmes d'édifices en hauteur vis à vis l'appropriation de la population, mobilité de villes, et mégastructures - les trois sujet constitue un sujet impossible à développer - choisi donc un sujet et fait le travail honnêtement en lisant tout un ensemble de textes sur un sujet.
RépondreSupprimerA