mercredi 10 novembre 2010

Bonjour Mr. Knight,
ce message se trouve à être la suite de mon message envoyé le 9 novembre suite à votre commentaire:

mmmm je vois alors la problématique devrais se porter sur maintenant ? le problème des infastructures dans la ville aujourd,hui ? les infrastructure au sens littéral c,est à dire les autouroutes, les viaducs etc .. ...est ce que je dois faire un parallèle avec l'oeuvre des smithsons dans mon texte ? ou bien comme vous dîtes il n'est plus d'actualité? Serait-il possible d'avoir quelques lectures svp

merci encore

1 commentaire:

  1. Bonsoir Isabelle, non, je ne suis pas de l'avis que les idées des Smithsons ne sont pas de l'actualité, juste qu'ils ne poussaient pas leurs idées sur l'affectivité des gens face à leur rue, et leurs quartiers, assez loin. Leur très grand mérite c'est d'avoir entamés cette idée de la fonction sociale de la rue et, comme j'ai dis dans le cours, il nous a amené à l'eau mais ils n'avait pas bu eux mêmes. Ils n'avait pas saisit que la rue était irréductible - il en reste toujours que sa fonction socioéconomique, fonction que personne n'a réussit à transformer physiquement sans démolir son sens ou sa fonction social d'espace de socialisation. La rue nous paraît maintenant comme une armature de la vie social et économique grâce à leurs efforts. C'est dans l'Economist building à Londres que nous avons compris leur erreurs précédentes.
    Ensuite, je te fait remarquer que la rue est un infrastructure abritant les égouts et aqueducs, les fils vidéotron etc., etc., qui désertent la ville entière. C'est notre incapacité de voir la ville comme une entité social de notre civilisation qui fait problème ici.
    A suivre...
    A

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