Bonjour M.Knight,
pour le tp 1, j'ai choisi de me concentrer sur le Regional Planning et les écrits de Lewis Mumford, plus particulièrement ses écrits sur la «mégalopole». Lors de mes lectures, un questionnement me venait toujours face aux sujets soit : Qu'elle est la définition de la ville dans la théorie du Regional Planning?
Mumford aborde la ville post industruelle comme sans limites, une ville fragmentée et amène l'idée de l'étalement étant donné que la ville est maintenant partout. Il est intéressant alors de se tourner vers la signification que prend la ville dans le système du Regional Planning. Est-ce que la ville a toujours une raison d'être dans ce système? Existe-t-elle encore? Qu'elles en sont les limites?
Dans le même ordre d'idée, le fait d'étaler la ville dans les régions ne revient-il pas à accentuer ce que Mumford dénonce, soit la ville comme entité fragmentée et indéfinisable?
Dans le cadre du travail, il s'agirait alors de définir et comprendre ce qu'est le regional planning, ses préoccupations et ses visées quand à l'aménagement des régions et l'étalement urbain et dans un deuxième temps, de regarder ce que devient la ville dans ce système, de la définir par rapport a cette nouvelle situation, et ensuite de questionner le regional planning par rapport à son impact sur la ville et comment il l'a transforme.
Il s'agit de questions préliminaires, mais pouvez vous me donner vos commentaires quant à l'avenue prise.
Avez-vous des suggestions de lectures précises concernant le Regional Planning? Je sais qu'il existait une association dont faisait parti Clarence Stein et Mumford, mis ont-il publié des écrits ou chacun dans leur écrits personnels ont parlé du regional planning?
Merci
Christiane
mardi 2 novembre 2010
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Bonjour Christiane,
RépondreSupprimerExcellent question, ses écrits sont parfois difficile à suivre tellement il s'étale sur l'histoire de la ville. Oui, il a beaucoup écrit dans les revues, il s'agit de faire les recherches dans les revues - essayer le banc de donnés Avery de l'université de Columbia à la biblio de l'Amén. En gros, si tu lise les livres de Mumford qui pourtent sur l'architecture citées par Massu plus bas, on ressort avec l'idée d'un «régionalisme architecturale» appuyé sur une notion de la ville traditionnelle inspiré de Howard.
Voici un extrait de l'article sur Mumford provenant de l'encyclopédie Universalis écrit par Claude Massu.
«Lewis Mumford s'est fait le défenseur critique de l'architecture moderne. La première partie de son œuvre comme historien de la culture architecturale se fonde sur un rejet de l'architecture « Beaux-Arts » aux États-Unis, de son monumentalisme inadapté aux réalités d'un pays qui se veut démocratique (voir le chapitre « The Imperial Façade » de Sticks and Stones). Après la Seconde Guerre mondiale, le Style international dans sa prétention à l'universalité remplace l'architecture « Beaux-Arts » comme cible de Mumford. Déjà, en 1941, dans The South in Architecture, à partir d'un réexamen de l'œuvre d'Henry Hobson Richardson, il avait prôné un régionalisme bien compris qu'il opposait au régionalisme rétrograde des pays totalitaires des années 1930. Un régionalisme prenant en compte les données vernaculaires lui paraissait être un rempart contre les dangers d'uniformité inhérents au Style international. La défense du régionalisme architectural le conduit après la Seconde Guerre mondiale à soutenir des architectes californiens exerçant autour de la baie de San Francisco comme William Wurster. Ainsi le Bay Region Style est-il, selon lui, une réponse aux dérives académiques du Style international.
La réflexion de Lewis Mumford s'est nourrie d'une longue activité de critique d'architecture et d'urbanisme pour le New Yorker. De 1931 à 1963, il se montre dans sa chronique « The Sky Line » un critique animé de convictions mais sans dogmatisme, soucieux de la qualité des espaces et du confort des usagers. Cet ensemble impressionnant de textes journalistiques auquel il faut ajouter d'innombrables articles publiés dans des revues spécialisées, constitue un remarquable témoignage sur l'itinéraire d'un intellectuel américain à la fois savant et flâneur, observant et décryptant des spectacles urbains souvent déconcertants. Ce n'est pas le moindre intérêt de son œuvre.
Lewis Mumford ne se contenta pas d'être un critique et un historien. Il fut activement présent comme citoyen. En témoignent ses nombreuses responsabilités prises dans des instances de planification urbaine, ses engagements en faveur du logement social ou ses combats contre le nazisme et son refus militant de l'intervention américaine au Vietnam.»
Écrit par Claude MASSU
Je pense donc que Mumford proposé une modèle de la ville qui est fondé sur la tradition de villes provinciales - ni trop grandes - ni trop petits.
À suivre...
A
Rebonjour,
RépondreSupprimerLa chapitre sur The Politics of Regional Development vers les pages 360 de The Culture of Cities nous donne une bonne idée de la conception de la region de Mumford. En 5 points.
A
Merci beaucoup pour les informations, elles sont très appréciées.
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